Mais encore une fois, cela équivaudrait à contraindre un enfant de dix ans à devenir maire d’une ville, en assumant toutes les responsabilités qui en découlent. Inutile de dire que l’on n’en ferait pas une personne heureuse et épanouie, mais un pauvre malheureux qui ne saurait où donner de la tête, qui ne fermerait plus l’œil de la nuit, écrasé par des responsabilités plus grandes que lui. C’est pourquoi le chien doit être dressé, guidé et éduqué.
Accompagner le chiot dans son évolution
C’est pourquoi la démarche de ne lui apprendre que ce qui nous arrange (comme de faire ses besoins dehors) pour le laisser libre de se gérer lui-même sur tout le reste est absolument erronée. Le chiot ne sait pas se gérer lui-même. Et surtout, il ne le souhaite pas. Le chiot, livré à lui-même, ne devient pas un chien heureux, mais un chien préoccupé, nerveux et stressé.C’est ce qu’il faut absolument savoir quand on prend un chien : ce faisant, on a accepté la responsabilité d’un être vivant, possédant une certaine sensibilité et une compréhension des choses, qu’il faut façonner et diriger. Certes, les chiots ne sont pas tous égaux : l’homme a mis son grain de sel dans l’œuvre de mère-nature et a modifié, outre l’aspect physique, les caractéristiques psychiques des différentes races.
Le besoin de hiérarchie
Certains chiens sont encore aujourd’hui très proches du loup : d’autres s’en sont détachés (ou « en ont été » détachés) au point de ne pas ressentir l’exigence d’une hiérarchie sociale, mais de considérer que leur « meute » se limite à eux-mêmes et à leur maître.On sait que les races différentes ont des comportements différents, des réactions différentes et des orientations différentes. En réalité, cependant, il faut prendre en compte un facteur très important : les races canines très sélectionnées et aux caractères très fixés… ne sont en réalité « fixées » que par un infime point de colle.
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